Demandes d’urbanisme

Montgeron est riche de sa zone pavillonnaire. Pour garantir dans le temps sa qualité et son agrément, il convient de respecter les règles inscrites dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Ville qui veille à l’harmonie urbaine et à la protection de notre environnement. Aussi, il est important de contacter le service urbanisme avant tous travaux.

Une construction non conforme peut entraîner l’arrêt du chantier et la remise en état initial. De même, une astreinte journalière pouvant aller jusqu’à 500€ par jour peut être réclamée.

Doivent être déclarés tous travaux qui modifient l’aspect extérieur de votre propriété (fenêtres, volets, porte, fenêtres de toit, ravalement, extension, portail, clôture, …) ainsi que le changement de destination d’un local (transformation d’une habitation en activité, création d’un local recevant du public…).

Les travaux qui modifient l’aspect concernent tout ce qui est visible depuis l’extérieur, même si on ne le voit pas de la rue. Cela ne se limite pas à l’habitation principale : il faut également demander une autorisation pour un abri de jardin ou une pergola, par exemple.

L’obtention d’une autorisation d’urbanisme (permis de construire, déclaration préalable) nécessite l’affichage de cette décision par le bénéficiaire, pendant toute la durée du chantier. Celle-ci doit demeurer lisible de la voie publique. Il s’agit à la fois d’informer les riverains et de protéger le bénéficiaire des travaux en cas de recours.

  • Le permis de construire : il est indispensable pour toute modification supérieure à 40m2 (20m2 dans certains cas). Ce permis permet à l’administration de s’assurer que le projet est conforme au PLU. le délai d’instruction est généralement de 2 mois.
  • La déclaration préalable : elle concerne toutes les modifications d’une surface inférieure à 40m2. Comme dans le cas d’un permis de construire, un dossier doit être déposé et la Ville peut s’opposer aux travaux s’ils ne respectent pas le cadre réglementaire.
  • Un courrier d’information : si des travaux ne modifient pas l’aspect extérieur (un simple ravalement de façade à l’identique), nous vous invitons à informer le service urbanisme.

Question-réponse

Quelles solutions d’hébergement existent pour les personnes en situation de précarité ?

Vérifié le 06/08/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Plusieurs solutions d’hébergement existent pour les personnes en situation de précarité (difficultés financières, isolement...). La durée de l’accueil varie selon la situation et le type d’établissement.

Catégorie d'hébergement accueillant des personnes en situation de précarité

Structure

Personnes concernées

Durée d’hébergement

Centre d'hébergement d'urgence

Tous publics.

À savoir : le centre doit prendre en compte, de la manière la plus adaptée possible, les besoins de la personne accueillie, y compris lorsqu'elle est accompagnée d’un animal de compagnie.

Variable (de 1 à plusieurs nuits)

Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS)

Personne en grande difficulté sociale (par exemple, jeune en rupture, personne victime de violences, personne sans logement stable)

Variable (de quelques mois à plusieurs années)

Centre maternel

Femme enceinte et mère isolée (mineure ou majeure) avec un enfant de moins de 3 ans, nécessitant un soutien matériel et psychologique. Le centre dispose d’une crèche.

Variable (de quelques semaines à plusieurs mois, jusqu'aux 3 ans de l’enfant)

Foyer de jeunes travailleurs (FJT) ou Habitat jeunes

Jeune de 16 à 25 ans (parfois jusqu’à 30 ans) en activité professionnelle ou en formation (stage, apprentissage...). Certains FJT accueillent aussi des étudiants ou des demandeurs d'emploi.

Variable (de quelques mois à maximum 2 ans)

Foyer de travailleurs migrants (FTM)

Travailleur immigré vivant seul, en situation régulière et exerçant une activité professionnelle.

Certains FTM accueillent également des personnes rencontrant de fortes difficultés pour se loger (familles monoparentales, personnes isolées...).

Indéterminée

Résidence sociale (par exemple, résidence hôtelière à vocation sociale, pension de famille...)

Personne en difficulté d’accès au logement, pouvant vivre de manière autonome mais nécessitant un hébergement stable et accompagné

Variable (de quelques mois à plusieurs années)

 Attention :

Cette liste présente les principales catégories d'établissements, mais elle n’est pas exhaustive.

Les coordonnées de ces structures peuvent être obtenues notamment auprès de la mairie ou du Samu social (en composant notamment le numéro 115, accessible 24h/24).

Où s’adresser ?

Numéro d'urgence et d'accueil des personnes sans abri

Par téléphone

115 (gratuit depuis un fixe et un mobile en France métropolitaine et en outre-mer)

Ouvert du lundi au dimanche et fonctionnant 24h/24

Un appel sur ce numéro est géolocalisé, identifié et priorisé. Il n'apparait pas sur les factures.

Certaines associations proposent également des hébergements d’urgence. Il faut se renseigner directement auprès d'elles.

 À noter

Lorsque aucune solution d’hébergement ou de logement adaptée n’est proposée à la suite d’une demande, le droit à un hébergement opposable (Daho) ou le droit à un logement opposable (Dalo) peut être exercé, à condition de remplir les conditions prévues.

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