Demandes d’urbanisme

Montgeron est riche de sa zone pavillonnaire. Pour garantir dans le temps sa qualité et son agrément, il convient de respecter les règles inscrites dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Ville qui veille à l’harmonie urbaine et à la protection de notre environnement. Aussi, il est important de contacter le service urbanisme avant tous travaux.

Une construction non conforme peut entraîner l’arrêt du chantier et la remise en état initial. De même, une astreinte journalière pouvant aller jusqu’à 500€ par jour peut être réclamée.

Doivent être déclarés tous travaux qui modifient l’aspect extérieur de votre propriété (fenêtres, volets, porte, fenêtres de toit, ravalement, extension, portail, clôture, …) ainsi que le changement de destination d’un local (transformation d’une habitation en activité, création d’un local recevant du public…).

Les travaux qui modifient l’aspect concernent tout ce qui est visible depuis l’extérieur, même si on ne le voit pas de la rue. Cela ne se limite pas à l’habitation principale : il faut également demander une autorisation pour un abri de jardin ou une pergola, par exemple.

L’obtention d’une autorisation d’urbanisme (permis de construire, déclaration préalable) nécessite l’affichage de cette décision par le bénéficiaire, pendant toute la durée du chantier. Celle-ci doit demeurer lisible de la voie publique. Il s’agit à la fois d’informer les riverains et de protéger le bénéficiaire des travaux en cas de recours.

  • Le permis de construire : il est indispensable pour toute modification supérieure à 40m2 (20m2 dans certains cas). Ce permis permet à l’administration de s’assurer que le projet est conforme au PLU. le délai d’instruction est généralement de 2 mois.
  • La déclaration préalable : elle concerne toutes les modifications d’une surface inférieure à 40m2. Comme dans le cas d’un permis de construire, un dossier doit être déposé et la Ville peut s’opposer aux travaux s’ils ne respectent pas le cadre réglementaire.
  • Un courrier d’information : si des travaux ne modifient pas l’aspect extérieur (un simple ravalement de façade à l’identique), nous vous invitons à informer le service urbanisme.

Fiche pratique

Habitat contenant du radon

Vérifié le 23/09/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Comment savoir si son logement est exposé au radon ?Le radon est un gaz radioactif d'origine naturelle généralement présent dans les sous-sols. Plus rarement, il peut aussi être présent dans les matériaux de construction ou l'eau courante. Le radon comporte des risques pour la santé (par exemple, augmentation du risque de développer un cancer du poumon). Nous vous présentons les informations à connaître.

Le radon se trouve principalement dans les zones géographiques suivantes :

  • Bretagne
  • Corse
  • Massif Central
  • Vosges.

Vous pouvez consulter une cartographie pour savoir si votre commune est située dans une zone à potentiel radon.

Les niveaux de radon les plus élevés sont généralement observés dans les régions dont les formations géologiques sont naturellement riches en uranium, notamment les sous-sols granitiques et volcaniques.

Toutefois, le fait de résider dans l’une de ces zones ne signifie pas nécessairement que votre logement contient du radon. La présence et la concentration de ce gaz dépendent de plusieurs facteurs tels que l’étanchéité entre le bâtiment et le sol ou le renouvellement de l'air intérieur.

 Attention :

En cas de location ou vente du logement, vous avez l'obligation de remettre au futur locataire ou acquéreur un état des risques (également appelé Information des acquéreurs et locataires - IAL) lorsque le logement est situé dans une zone à potentiel radon significatif ( zone 3, niveau le plus élevé).

Pour vérifier la présence de radon dans votre logement, vous pouvez vous procurer un dosimètre dans le commerce (ou plusieurs dosimètres selon la taille du logement).

Pour que les mesures soient fiables, elles doivent être effectuées dans les pièces occupées, situées aux niveaux les plus bas du logement (principalement le séjour et les chambres). La mesure doit être réalisée pendant une durée minimale de 2 mois et, de préférence, durant la période de chauffe (de mi-septembre à fin avril).

Lorsque le résultat du dosimètre est supérieur à 300 becquerels (Bq)/m3, il existe un risque pour votre santé.

Dans ce cas, il est nécessaire de faire réaliser des travaux ou de mettre en place des mesures pour réduire la concentration de radon dans votre logement.

Ces mesures peuvent être les suivantes :

  • Installation d'un système de ventilation mécanique ou aération régulière de toutes les pièces du logement en ouvrant les fenêtres
  • Rénovation des sous-sols (étanchéité, par exemple) et des canalisations. Les travaux doivent être réalisés par des entreprises compétentes en matière de maçonnerie ou d'étanchéité et plus particulièrement en matière de génie climatique.

 Attention :

Il est possible de réduire le taux de radon dans son logement, mais non de l'éliminer totalement.

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