Demandes d’urbanisme

Montgeron est riche de sa zone pavillonnaire. Pour garantir dans le temps sa qualité et son agrément, il convient de respecter les règles inscrites dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Ville qui veille à l’harmonie urbaine et à la protection de notre environnement. Aussi, il est important de contacter le service urbanisme avant tous travaux.

Une construction non conforme peut entraîner l’arrêt du chantier et la remise en état initial. De même, une astreinte journalière pouvant aller jusqu’à 500€ par jour peut être réclamée.

Doivent être déclarés tous travaux qui modifient l’aspect extérieur de votre propriété (fenêtres, volets, porte, fenêtres de toit, ravalement, extension, portail, clôture, …) ainsi que le changement de destination d’un local (transformation d’une habitation en activité, création d’un local recevant du public…).

Les travaux qui modifient l’aspect concernent tout ce qui est visible depuis l’extérieur, même si on ne le voit pas de la rue. Cela ne se limite pas à l’habitation principale : il faut également demander une autorisation pour un abri de jardin ou une pergola, par exemple.

L’obtention d’une autorisation d’urbanisme (permis de construire, déclaration préalable) nécessite l’affichage de cette décision par le bénéficiaire, pendant toute la durée du chantier. Celle-ci doit demeurer lisible de la voie publique. Il s’agit à la fois d’informer les riverains et de protéger le bénéficiaire des travaux en cas de recours.

  • Le permis de construire : il est indispensable pour toute modification supérieure à 40m2 (20m2 dans certains cas). Ce permis permet à l’administration de s’assurer que le projet est conforme au PLU. le délai d’instruction est généralement de 2 mois.
  • La déclaration préalable : elle concerne toutes les modifications d’une surface inférieure à 40m2. Comme dans le cas d’un permis de construire, un dossier doit être déposé et la Ville peut s’opposer aux travaux s’ils ne respectent pas le cadre réglementaire.
  • Un courrier d’information : si des travaux ne modifient pas l’aspect extérieur (un simple ravalement de façade à l’identique), nous vous invitons à informer le service urbanisme.

Question-réponse

Les protections hygiéniques sont-elles remboursées par la Sécurité sociale ?

Vérifié le 01/10/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Oui, depuis le 1er octobre 2026, certaines protections hygiéniques sont prises en charge par l'Assurance maladie dans des situations précises.

Seules les coupes et les culottes menstruelles peuvent êtres prises en charge par l’Assurance maladie.

Les protections jetables (tampons, serviettes à usage unique, protège-slips jetables) ne sont pas concernées par ce remboursement.

Les protections hygiéniques prises en charge doivent être réutilisables. Il s’agit de tout produit, à usage externe ou interne, destiné à absorber ou collecter les flux menstruels. Il peut être lavé ou stérilisé et utilisé plusieurs fois.

Ameli consacre une page listant les marques par produit prises en charge.

Enfin, pour être prises en charge, ces protections doivent être vendues en pharmacie.

Cette prise en charge est destinée aux assurées :

  • Si vous avez moins de 26 ans, la prise en charge par l’Assurance maladie est de 60 %.
  • Si vous êtes bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire (C2S), la prise en charge par l’Assurance maladie est de 100 %.

Il est possible de bénéficier chaque année de la prise en charge de 2 produits de protection périodique réutilisables.

La période annuelle prise en compte débute à la date de la 1ère délivrance.

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