Demandes d’urbanisme

Montgeron est riche de sa zone pavillonnaire. Pour garantir dans le temps sa qualité et son agrément, il convient de respecter les règles inscrites dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Ville qui veille à l’harmonie urbaine et à la protection de notre environnement. Aussi, il est important de contacter le service urbanisme avant tous travaux.

Une construction non conforme peut entraîner l’arrêt du chantier et la remise en état initial. De même, une astreinte journalière pouvant aller jusqu’à 500€ par jour peut être réclamée.

Doivent être déclarés tous travaux qui modifient l’aspect extérieur de votre propriété (fenêtres, volets, porte, fenêtres de toit, ravalement, extension, portail, clôture, …) ainsi que le changement de destination d’un local (transformation d’une habitation en activité, création d’un local recevant du public…).

Les travaux qui modifient l’aspect concernent tout ce qui est visible depuis l’extérieur, même si on ne le voit pas de la rue. Cela ne se limite pas à l’habitation principale : il faut également demander une autorisation pour un abri de jardin ou une pergola, par exemple.

L’obtention d’une autorisation d’urbanisme (permis de construire, déclaration préalable) nécessite l’affichage de cette décision par le bénéficiaire, pendant toute la durée du chantier. Celle-ci doit demeurer lisible de la voie publique. Il s’agit à la fois d’informer les riverains et de protéger le bénéficiaire des travaux en cas de recours.

  • Le permis de construire : il est indispensable pour toute modification supérieure à 40m2 (20m2 dans certains cas). Ce permis permet à l’administration de s’assurer que le projet est conforme au PLU. le délai d’instruction est généralement de 2 mois.
  • La déclaration préalable : elle concerne toutes les modifications d’une surface inférieure à 40m2. Comme dans le cas d’un permis de construire, un dossier doit être déposé et la Ville peut s’opposer aux travaux s’ils ne respectent pas le cadre réglementaire.
  • Un courrier d’information : si des travaux ne modifient pas l’aspect extérieur (un simple ravalement de façade à l’identique), nous vous invitons à informer le service urbanisme.

Question-réponse

Une fonctionnaire ou une contractuelle peut-elle démissionner pendant sa grossesse ?

Vérifié le 23/01/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Oui, une fonctionnaire ou une contractuelle peut démissionner pendant sa grossesse.

La démission ne peut résulter que d'une demande écrite marquant votre volonté non équivoque de cesser vos fonctions. La lettre de démission doit être adressée en recommandé avec accusé de réception.

Les conditions dans lesquelles la démission doit être présentée varient selon que vous êtes fonctionnaire ou contractuelle :

  • La démission doit être acceptée par votre administration employeur.

    Vous ne pouvez quitter vos fonctions qu’à la date fixée par votre administration employeur.

    Si vous êtes fonctionnaire stagiaire, vous devez adresser votre demande écrite au moins 1 mois avant la date prévue pour la cessation de fonctions.

    Si vous êtes fonctionnaire titulaire, aucun texte ne fixe le délai dans lequel vous devez présenter à l’avance votre demande de démission. Vous devez toutefois tenir compte du délai dont dispose votre administration employeur pour vous répondre

    Si vous êtes fonctionnaire d’État, la décision d’acception de la démission doit intervenir dans le délai de 4 mois suivant la date de réception de votre courrier de démission.

    Si vous êtes fonctionnaire territoriale, la décision d’acception de la démission doit intervenir dans le délai d'un mois suivant la date de réception de votre courrier de démission.

    Si vous êtes fonctionnaire hospitalière, aucun texte ne fixe le délai dans lequel votre établissement employeur doit vous faire connaitre sa décision.

    Une fois acceptée, la démission est irrévocable.

    En cas de refus de votre démission, vous pouvez saisir la commission administrative paritaire (CAP). La CAP émet un avis motivé, qu'elle transmet à votre administration employeur.

  • Vous devez respecter un préavis dont la durée dépend de votre ancienneté :

    • 8 jours si votre ancienneté est inférieure à 6 mois
    • 1 mois si votre ancienneté est supérieure ou égale à 6 mois et inférieure à 2 ans
    • 2 mois si votre ancienneté est supérieure ou égale à 2 ans.

    Votre ancienneté est décomptée jusqu'à la date d'envoi de votre lettre de démission.

    Elle est calculée compte tenu de l'ensemble de vos contrats, y compris ceux effectués avant une interruption de fonctions à condition que cette interruption ne dépasse pas 4 mois et qu'elle ne soit pas due à une démission de votre part.

    Certains congés sont pris en compte dans le calcul de votre ancienneté, notamment les congés suivants :

    • Congés annuels
    • Congé pour formation syndicale
    • Congé de représentation
    • Congé pour formation professionnelle
    • Congés de maladie
    • Congé de grave maladie
    • Congé pour accident du travail ou maladie professionnelle
    • Congé de maternité ou d'adoption
    • Congé de solidarité familiale
    • Congé de présence parentale
    • Congé de proche aidant
    • Congé pour raisons de famille.

    Les congés non pris en compte ne font pas perdre l'ancienneté acquise avant leur attribution.

    Si vous ne souhaitez pas reprendre votre emploi à la fin d'un congé de maternité, vous devez en informer votre administration employeur par courrier recommandé avec accusé de réception au moins 15 jours avant la fin de votre congé de maternité.

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