À la fin de la période d'observation, le tribunal prend l'une des décisions suivantes :
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Clôture du redressement judiciaire
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Mise en place d'un plan de continuation (ou plan de redressement judiciaire)
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Cession partielle ou totale de l’activité de l’entreprise
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Prononcé de la liquidation judiciaire
Clôture du redressement judiciaire
Lorsque l'entreprise a les sommes suffisantes pour payer ses créanciers, le tribunal ordonne la clôture du redressement judiciaire. Cette situation est très rare en pratique.
Mise en place d'un plan de continuation (ou plan de redressement judiciaire)
Lorsqu'il existe des possibilités sérieuses de redressement de l'entreprise, le tribunal met en place un plan de continuation (ou plan de redressement judiciaire) mettant fin à la période d'observation. Ce plan est destiné à permettre la poursuite de l'activité de l'entreprise, le maintien de l'emploi et le paiement du passif.
Après avoir entendu le chef d’entreprise, l'administrateur, le mandataire judiciaire et les représentants du personnel, le tribunal arrête un plan de continuation de l'activité. Ce plan est établi pour une durée qui ne peut excéder 10 ans.
De plus, pour toute la durée du plan, le tribunal nomme un administrateur ou un mandataire chargé de veiller à la bonne exécution du plan. Sur demande du ministère public, il peut décider du remplacement du chef d’entreprise.
Le plan de redressement peut prévoir des licenciements nécessaires à la survie de l'entreprise. Lorsqu'un plan de sauvegarde de l'emploi doit être élaboré, l'administrateur met en œuvre la procédure prévue dans le code du travail dans le délai d'un mois après le jugement.
Le plan peut également prévoir l'arrêt ou la cession d'une ou de plusieurs activités.
Cession partielle ou totale de l’activité
Si l’entreprise en difficulté ne peut pas présenter de plan de continuation, l’administrateur judiciaire peut présenter un plan de cession, total ou partiel, des actifs de l’entreprise. Cette alternative entraîne le recours au dépôt d’appels d’offres de reprise du fonds de commerce de l’entreprise entre les mains de l’administrateur judiciaire qui le soumet au tribunal. Le tribunal retient alors l’offre qui répond au mieux au maintien de l’activité, à la sauvegarde des emplois et à l’apurement du passif grâce au prix de cession offert.
Prononcé de la liquidation judiciaire
Lorsque le redressement paraît impossible, le tribunal prononce la liquidation judiciaire.