Logement social

Logement social

Pour faire une demande de logement social, rendez-vous sur demande-logement-social.gouv.fr afin de remplir le formulaire et enregistrer votre demande. Vous pouvez aussi vous rendre au secteur logement de l’Espace social, ou auprès des bailleurs.

Inutile de faire plusieurs demandes : un numéro unique d’enregistrement est attribué et votre dossier est consultable par tous les bailleurs de la région.
La demande de logement est valable un an et doit être renouvelée à sa date anniversaire par le demandeur.

Les principaux bailleurs sociaux

  • Logement Francilien (La Forêt…)
  • Batigere (L’Oly, G. Mangin)
  • Résidences Yvelines-Essonne
  • IRP (Gare…)
  • Autres

Comment sont attribués les logements ?

Les attributions de logements sociaux sont divisés en contingents (ville,
bailleurs, Préfecture, Action logement).

Demandez aussi à votre employeur

Le contingent Action logement représente 38 % du parc social sur la ville.
Dans le cadre de la participation à la construction et au financement des logements sociaux et intermédiaires (1 % logement), Action Logement propose en contrepartie aux entreprises du secteur privé d’au moins 10 salariés des logements locatifs pour leurs employés. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre employeur pour faire une demande de logement social.

L’habitat indigne

Afin de garantir à tous les Montgeronnais le droit à un logement décent et lutter contre les marchands de sommeil, la Ville est très impliquée dans la lutte contre l’habitat indigne.
Avec 300 dossiers actifs, Montgeron est la ville de l’Essonne la plus impliquée dans la lutte contre l’habitat indigne : immeubles, locaux insalubres et impropres à l’habitation présentant un risque pour la santé, immeubles en péril ou en ruine présentant un risque pour la sécurité…
La Ville s’est dotée d’un département Hygiène de l’habitat.

Les logements indignes sont signalés à la Ville soit directement par les locataires eux-mêmes, soit par les partenaires (assistantes sociales, aides à domicile, bailleurs…).
Après avoir effectué un constat, les agents municipaux transmettent les dossiers à l’Agence régionale de santé (ARS) afin de contraindre les propriétaires à engager les travaux indispensables. Par son action quotidienne, la Ville contribue ainsi à ce que les Montgeronnais bénéficient de logements de qualité.

Question-réponse

Jour ouvrable, jour ouvré, jour franc, jour calendaire : quelles sont les différences ?

Vérifié le 30/04/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Le décompte des jours peut se faire en en jours ouvrables, en jours ouvrés, en jours francs ou en jours calendaires. Nous vous expliquons la méthode à suivre.

Un jour ouvrable correspond à tous les jours de la semaine qui peuvent être légalement travaillés, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés.

On en compte 6 par semaine (lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi, généralement).

Le décompte d'un jour férié pendant les congés du salarié dépend de ce qui est habituellement appliqué dans l'entreprise : jour chômé ou jour travaillé.

  • Exemple n°1 : un salarié est en congé du 13 au 18 juillet 2026 et le 14 juillet est chômé habituellement dans l'entreprise.

    Le 14 juillet tombant un mardi, il n'est pas comptabilisé : le salarié pose 5 jours de congés (lundi 13, mercredi 15, jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 juillet).

    Exemple n°2 : un salarié est en congé du 9 au 14 novembre 2026 et le 11 novembre est chômé habituellement dans l'entreprise.

    Le 11 novembre tombant un mercredi, il n'est pas comptabilisé : le salarié pose 5 jours de congés (lundi 9, mardi 10, jeudi 12, vendredi 13 et samedi 14 novembre).

  • Exemple n°1 : un salarié est en congé du 13 au 18 juillet 2026 et le 14 juillet est habituellement travaillé dans l'entreprise.

    Le 14 juillet tombant un mardi, il est comptabilisé : le salarié pose 6 jours de congés (lundi 13, mardi 14, mercredi 15, jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 juillet).

    Exemple n°2 : un salarié est en congé du 9 au 14 novembre 2026 et le 11 novembre est habituellement travaillé dans l'entreprise.

    Le 11 novembre tombant un mercredi, il est comptabilisé : le salarié pose 6 jours de congés (lundi 9, mardi 10, mercredi 11, jeudi 12, vendredi 13 et samedi 14 novembre).

Un jour ouvré correspond aux jours effectivement travaillés dans une entreprise ou une administration (généralement du lundi au vendredi inclus), à l'exception des jours fériés habituellement non travaillés.

Certains commerces sont ouverts le samedi et fermés le lundi. Leurs jours ouvrés iront donc du mardi au samedi inclus.

On en compte 5 par semaine (lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi, généralement).

Le décompte d'un jour férié pendant les congés du salarié dépend de ce qui est habituellement appliqué dans l'entreprise : jour chômé ou jour travaillé.

  • Exemple n°1 : un salarié est en congé du 13 au 17 juillet 2026 et le 14 juillet est habituellement chômé dans l'entreprise.

    Le 14 juillet tombant un mardi, l'entreprise ouvrant du lundi au vendredi, il n'est pas comptabilisé : le salarié pose 4 jours de congés (lundi 13, mercredi 15, jeudi 16 et vendredi 17 juillet).

    Exemple n°2 : un salarié est en congé du 9 au 13 novembre 2026 et le 11 novembre est chômé habituellement dans l'entreprise.

    Le 11 novembre tombant un mercredi, l'entreprise ouvrant du lundi au vendredi, il n'est pas comptabilisé : le salarié pose 4 jours de congés (lundi 9, mardi 10, jeudi 12 et vendredi 13 novembre).

  • Exemple n°1 : un salarié est en congé du 13 au 17 juillet 2026 et le 14 juillet est habituellement travaillé dans l'entreprise.

    Le 14 juillet tombant un mardi, l'entreprise ouvrant du lundi au vendredi, il est comptabilisé : le salarié pose 5 jours de congés (lundi 13, mardi 14, mercredi 15, jeudi 16 et vendredi 17 juillet).

    Exemple n°2 : un salarié est en congé du 9 au 13 novembre 2026 et le 11 novembre est habituellement travaillé dans l'entreprise.

    Le 11 novembre tombant un mercredi, l'entreprise ouvrant du lundi au vendredi, il est comptabilisé : le salarié pose 5 jours de congés (lundi 9, mardi 10, mercredi 11, jeudi 12 et vendredi 13 novembre).

Un jour franc dure de 0h à 24h.

Un délai ainsi calculé ne tient pas compte du jour de la décision à l'origine du délai, ni du jour de l'échéance.

Si le délai s'achève un samedi ou un dimanche, il est reporté au lundi.

Si le délai s'achève un jour férié, il est reporté d'un jour. Ainsi, si un délai s'achève un vendredi férié, il est reporté au lundi suivant.

Exemple

Un délai de 10 jours francs est calculé à compter du mardi 15 décembre 2026 :

  • On ne tient pas compte du jour de la date d'origine du délai, le décompte commence donc le mercredi 16 décembre 2026
  • Le délai s'achève en principe le vendredi 25 décembre 2026
  • Le vendredi 25 décembre 2026 étant un jour férié, le délai est reporté
  • Le délai ne pouvant être reporté au samedi 26 ou au dimanche 27 décembre 2026, il est reporté au lundi 28 décembre 2026.

Un jour calendaire désigne tout jour du calendrier de l'année civile, y compris les jours fériés et chômés, allant du 1er janvier jusqu'au 31 décembre, c'est-à-dire 365 jours par an (366 jours pour une année bissextile) et 7 jours par semaine.

Comment calculer un délai quand il y a un jour férié ?
Comment calculer un délai quand il y a un jour férié ?

Comment calculer un délai quand il y a un jour férié ?

Voici comment calculer un délai de 7 jours, selon que l'on parle de jours calendaires, francs, ouvrables ou ouvrés. Dans notre exemple, le délai commence un lundi et il y a un jour férié (le mercredi).

- Délai compté en jour calendaire : lundi + mardi + mercredi + jeudi + vendredi + samedi + dimanche

Chaque jour compte.

- Délai compté en jour franc : lundi + mardi + mercredi même si c'est un jour férié + jeudi + vendredi + samedi + lundi de la semaine suivante.

Report au jour suivant si le 7e jour tombe un samedi, un dimanche (comme c'est le cas dans notre exemple) ou un jour férié.

- Délai compté en jour ouvrable : lundi + mardi + jeudi + vendredi + samedi + lundi de la semaine suivante + mardi de la semaine suivante.

On ne compte pas le dimanche ni le jour férié.

- Délai compté en jour ouvré : lundi + mardi + jeudi + vendredi + lundi de la semaine suivante + mardi de la semaine suivante + mercredi de la semaine suivante.

On ne compte pas le jour férié (ici mercredi), le samedi ni le dimanche.

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