Se loger

Résidence seniors

Pour les personnes âgées ne pouvant plus rester seules, Montgeron compte trois maisons de retraite, une résidence-logement municipale, ainsi qu’une résidence service seniors.

La résidence Vandeville, un hameau paisible

Comme un petit hameau paisible au cœur de la commune, la résidence Vandeville est gérée par la Ville. Elle comporte 51 logements indépendants destinés aux seniors de 70 ans et plus. Ces logements de plain-pied de deux pièces d’environ 45 m2 sont particulièrement adaptés aux besoins des seniors. Il s’agit d’une résidence unique dans le paysage local, qu’il convient donc de préserver et d’entretenir. Depuis quatre ans, la plupart des pavillons ont eu leur salles de bains refaites, en remplaçant les baignoires par des douches pour une meilleure accessibilité. Sur les quatre prochaines années, l’intégralité des volets vont être remplacés. Tous les ans, des pavillons sont entièrement rénovés, modernisés et remis aux normes (changement des radiateurs, des installations électriques, des sols, peintures…).  Les pavillons font partie du parc de logements sociaux de la Ville. Pour en bénéficier, il faut déposer une demande auprès du service Seniors au 01 69 03 93 92.

La résidence la Villa Beausoleil

La Villa Beausoleil est une résidence services seniors de standing qui propose aux seniors de passer une retraite agréable dans un cadre confortable et verdoyant et à deux pas de Paris. Avec des commerces, restaurants et commodités à proximité, l’emplacement de la résidence en plein centre-ville facilite les déplacements et les visites.
Dans un cadre privilégié, les résidents profitent ainsi d’aménagements modernes, de locaux confortables et de services à la carte. De nombreux espaces de détente et de beauté sont à leur disposition avec une piscine intérieure chauffée, une salle de fitness, une bibliothèque, un cinéma et d’autres lieux privilégiés pour profiter du bon temps en toute convivialité.

1 rue d’Eschborn, 01 85 12 10 12

https://www.villabeausoleil.com/villa/residence-services-seniors/montgeron

Maison de retraite publique

Le Manoir

Située au cœur de la ville de Montgeron, la maison de retraite Le Manoir, à proximité de « la Pelouse » et mitoyen au parc Jacquiot, vous accueille sans rendez-vous préalable, du lundi au vendredi de 14h à 17h et le samedi de 14h à 16h.

EHPAD conventionné (Établissement Public d’Hébergement pour Personnes Âgées et Dépendantes) il accueille 84 résidents dans des chambres simples ou doubles.

Des repas à thème sont organisés tous les mois, plusieurs services sont à disposition : coiffure, pédicure, espace Snoezelen (multi-sensoriel)…

L’établissement est doté d’un PASA (Pôle d’activités et de soins adaptés) pouvant accueillir 14 personnes. De nombreux ateliers y sont réalisés tout au long de la journée.

7 rue Aristide Briand, 01 69 83 07 40

www.manoir-montgeron.com

Les EHPAD

Mélavie

Mélavie est un E.H.P.A.D. (Etablissement d’Hébergement pour Parsonnes Agées Dépendantes) subventionné par le conseil départemental et l’agence régionale de santé.
Accueillir chaleureusement au sein de notre maison et de son grand parc est leur priorité. Une équipe soignante est présente 24h sur 24h.

Melavie propose de nombreuses activités : ateliers remu-méninges, culinaires, théâtre, jardinage.

83 avenue de la République, 01 69 03 51 84

www.melavie.fr

Korian – Le Flore

La résidence Korian Le Flore est une maison de retraite médicalisée de standing, située en centre-ville de Montgeron. Elle est organisée en quatre unités de vie propices à un accompagnement spécifique et personnalisé. Ainsi, pour chacun de nos résidents, nous déterminons le lieu le plus en adéquation avec ses capacités d’autonomie.

La résidence est un lieu de vie conviviale et confortable qui propose des courts ou longs séjours, un accueil de jour ainsi qu’un accompagnement de la maladie d’Alzheimer et troubles apparentés. La politique médicale et de soins est basée sur les Thérapies Non Médicamenteuses et d’une approche Positive Care de Korian.

8 rue René Cassin, 01 69 83 45 90

www.korian.fr

Fiche pratique

Enlèvement parental ou soustraction d’enfant

Vérifié le 19/08/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Il y a enlèvement parental, également appelé soustraction d'enfant, lorsqu'un enfant est emmené ou retenu par l'un de ses parents en méconnaissance des droits de l'autre parent. Vous souhaitez savoir comment prévenir un enlèvement parental, quelles démarches effectuer ou comment obtenir le retour de votre enfant ? Des mesures peuvent être prises rapidement selon la situation. Nous vous présentons les informations à connaître.

Il y a enlèvement parental dans chacune des situations suivantes :

  • Un parent emmène l'enfant sans l'accord de l'autre parent lorsque cet accord est nécessaire
  • Un parent refuse de remettre l'enfant à l'issue d'un droit de visite et d'hébergement
  • Un parent conserve l'enfant alors qu'il devait être confié à l'autre parent
  • Un parent déplace le lieu de résidence de l'enfant sans respecter les droits de l'autre parent
  • Un parent emmène ou maintient l'enfant à l'étranger sans autorisation.

Cette situation peut concerner un enfant dont la résidence est fixée chez l'un des parents, un enfant en résidence alternée ou un enfant faisant l'objet d'un droit de visite et d'hébergement.

Un enlèvement parental peut exister même lorsque les deux parents exercent l'autorité parentale.

Le fait d'être le père ou la mère de l'enfant ne permet pas de décider seul de son lieu de résidence ou de l'emmener sans respecter les droits de l'autre parent.

L'enlèvement parental est différent de la non-représentation d'enfant.

La non-représentation d’enfant correspond au refus ponctuel ou répété de remettre l’enfant à l’autre parent, alors qu’une décision judiciaire l’impose. Par exemple, un parent refuse de ramener l’enfant après un week-end de visite ou de respecter une résidence alternée fixée par le juge.

L’enlèvement parental désigne des situations plus graves. Il s’agit, par exemple, d’un déménagement sans informer l’autre parent et sans communiquer la nouvelle adresse, d’un départ à l’étranger sans autorisation ou encore du retrait de l’enfant à l’école ou chez ses grands-parents sans en avoir le droit.

Ces comportements sont sanctionnés même si l’enfant est volontaire pour suivre le parent ou même si aucune décision judiciaire sur la garde n’a encore été rendue. L’enfant concerné doit toutefois être légalement celui du couple. Il doit avoir été reconnu ou adopté par les 2 parents. Par exemple, un père biologique qui n’a pas reconnu l’enfant ne peut pas invoquer un enlèvement familial.

Lorsqu'un enlèvement parental est constaté, il est recommandé d'agir rapidement.

Les actions à entreprendre dépendent principalement du lieu où se trouve l'enfant et des informations disponibles :

  • Si le lieu où se trouve l'enfant est connu, la situation peut être signalée rapidement à la police ou à la gendarmerie. Le signalement permet d'alerter les forces de l'ordre sur la situation et de leur transmettre les informations utiles pour rechercher l'enfant.

    Une plainte peut également être déposée lorsque les faits constituent une infraction. Le dépôt de plainte permet de porter officiellement les faits à la connaissance de la justice.

    Le juge aux affaires familiales peut également être saisi pour demander des mesures concernant la résidence de l'enfant ou l'exercice de l'autorité parentale.

    Si le lieu où se trouve l'enfant est inconnu, une plainte peut être déposée immédiatement auprès de la police ou de la gendarmerie. Il est important de communiquer aux autorités toutes les informations permettant de rechercher l'enfant, notamment :

    • des photographies récentes,
    • les adresses où l'enfant pourrait se trouver,
    • les numéros de téléphone connus,
    • les informations sur les véhicules utilisés,
    • les coordonnées de personnes pouvant héberger l'enfant.
  • Lorsque l'enfant a quitté la France, les démarches à effectuer dépendent notamment du pays dans lequel il se trouve.

    Il est recommandé de contacter le Bureau de la protection des mineurs et de la famille du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Il peut vous informer sur les démarches à effectuer et vous orienter vers les autorités compétentes.

    L'ambassade ou le consulat de France dans le pays où se trouve l'enfant peut également être contacté. Il peut notamment aider à localiser l'enfant et à établir un contact avec les autorités locales.

    L'ambassade du pays concerné en France peut également être sollicitée pour obtenir des informations sur les démarches à effectuer dans ce pays.

    Il est important de signaler rapidement la situation. Les démarches engagées rapidement peuvent faciliter la recherche de l'enfant et la mise en œuvre des procédures permettant d'organiser son retour en France.

Pour permettre aux autorités d'agir rapidement, il est utile de fournir tout document permettant d'établir l'identité de l'enfant et vos liens avec lui.

Selon la situation, il peut notamment s'agir :

  • du livret de famille,
  • de l'acte de naissance de l'enfant,
  • d'une décision de justice relative à l'autorité parentale, à la résidence de l'enfant ou aux droits de visite et d'hébergement,
  • de photographies récentes,
  • de tout document permettant de localiser l'enfant ou le parent qui l'a emmené.

Ces documents peuvent faciliter les recherches et les démarches destinées à obtenir le retour de l'enfant.

Le retour de l'enfant peut résulter d'un accord entre les parents ou d'une décision prise par les autorités compétentes.

Après votre signalement ou votre dépôt de plainte, différentes mesures peuvent être mises en œuvre pour retrouver l'enfant et permettre son retour. Ces mesures peuvent notamment viser à localiser l'enfant, à faire respecter une décision relative à sa résidence ou aux droits de visite et d'hébergement, ou à organiser son retour auprès du parent auprès duquel il doit résider.

Lorsque l'enfant se trouve en France, le juge aux affaires familiales peut être saisi pour fixer ou modifier sa résidence et prendre les mesures nécessaires à son retour.

Lorsque l'enfant se trouve à l'étranger, des mécanismes de coopération entre États peuvent permettre d'organiser son retour dans le pays où il résidait habituellement avant son déplacement.

Chaque situation est examinée en tenant compte de l'intérêt de l'enfant et des circonstances particulières de l'affaire.

Une décision de justice n'est pas nécessaire pour signaler un enlèvement parental aux autorités ou déposer plainte.

Toutefois, lorsqu'une décision fixe la résidence de l'enfant ou organise les droits de visite et d'hébergement, elle permet de déterminer plus facilement si les droits de l'autre parent ont été méconnus.

L'enlèvement parental constitue une infraction pénale.

Lorsqu'un parent soustrait un enfant mineur à la personne qui exerce l'autorité parentale, à la personne à laquelle l'enfant a été confié ou à celle chez qui il réside habituellement, il risque une peine pouvant aller jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.

Les sanctions sont plus sévères dans les situations suivantes :

  • L'enfant est retenu pendant plus de 5 jours sans que la personne qui a le droit de le réclamer sache où il se trouve
  • L’enfant est retenu à l'étranger sans autorisation
  • L’auteur des faits a déjà été privé de l'exercice de l'autorité parentale.

Dans ces situations, la peine peut atteindre 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende.

Au-delà des sanctions pénales, le juge aux affaires familiales peut également tenir compte de ces faits lorsqu'il statue sur l'exercice de l'autorité parentale, la résidence de l'enfant ou les droits de visite et d'hébergement.

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