Les chiens susceptibles d’être dangereux sont soumis à des mesures spécifiques ainsi qu’à des interdictions et obligations. La personne qui envisage de posséder un tel animal doit remplir certaines conditions.
Les chiens susceptibles d’être dangereux sont définis réglementairement. Il s’agit de tous les molosses de type dogue. Ceux-ci sont répartis en 2 catégories : les chiens d’attaque et les chiens de garde et de défense.
Ainsi, posséder un pitbull, un staffordshire, un rottweiler ou un tosa requiert des obligations préalables.
Les propriétaires de chiens dangereux doivent se déplacer à la police municipale afin d’obtenir un permis de détention.
Vérifié le 15/04/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Votre enfant est handicapé et vous vous interrogez sur sa situation fiscale ? Il bénéficie d'un rattachement à votre foyer ou d'une imposition séparée, selon son âge et sa situation de famille (célibataire, en couple ou chargé de famille). Nous vous indiquons les informations à connaître.
Enfant handicapé mineur
Enfant handicapé majeur
Un enfant mineur, qu'il soit ou non handicapé, est considéré fiscalement à votre charge et vous donne droit à une demi-part.
À partir du 3e enfant, chaque enfant donne droit à une part entière.
Quand la charge d'un enfant est partagée de façon équivalente entre ses 2 parents concubins, chacun peut bénéficier de la moitié de la majoration de parts (comme pour un enfant en garde alternée).
Si votre situation familiale a changé en 2025, vous devez compléter ou modifier la déclaration de revenus pré-remplie.
Vous pouvez choisir la situation qui est la plus avantageuse pour vous :
Votre situation au 1er janvier de l'année d'imposition
Votre situation au 31 décembre de l'année d'imposition.
Un enfant majeur est considéré comme handicapé si, du fait de son invalidité, il lui est impossible de subvenir à ses propres besoins.
S'il remplit cette condition, le jeune est considéré comme infirme par les services fiscaux.
Les services fiscaux peuvent vous demander de justifier de la situation, par exemple avec la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "invalidité" (ou avec la carte d'invalidité d'au moins 80 %) du jeune, s’il en a une.
Les règles dépendent de la situation du jeune :
La situation varie selon que le jeune est rattaché à la déclaration de ses parents ou fait sa propre déclaration.
Le jeune en situation de handicap est automatiquement considéré comme fiscalement à la charge de ses parents, quel que soit son âge.
Vous n'avez pas à demander son rattachement.
Vous bénéficiez de l'un des avantages suivants :
1 demi-part
1 part, à partir de la 3e personne à charge.
Si votre enfant a la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "invalidité" (ou la carte d’invalidité d’au moins 80 %), vous bénéficiez d'une demi-part supplémentaire.
Vous bénéficiez donc de l'un des avantages suivants :
1 part
1 part et demie, à partir de la 3e personne à charge.
Les services fiscaux peuvent vous demander de justifier que le jeune dispose de la carte.
À noter
Vous pouvez renoncer à la charge fiscale automatique de votre enfant si vous y avez intérêt (par exemple, pour déduire la pension alimentaire que vous lui versez, dans la limite de 6 855 €).
Si le jeune touche des revenus, vous devez les déclarer avec les vôtres.
Toutefois, vous n'avez pas à déclarer l'AAH ou la PCH, s'il touche une de ces aides.
Si votre situation familiale a changé en 2025, vous devez compléter ou modifier la déclaration de revenus pré-remplie.
Vous pouvez choisir la situation qui est la plus avantageuse pour vous :
Votre situation au 1er janvier de l'année d'imposition
Votre situation au 31 décembre de l'année d'imposition.
Si votre enfant choisit de déposer sa propre déclaration de revenus, vous n'avez pas droit à une augmentation de votre nombre de parts de quotient familial,
Si vous versez une pension alimentaire à votre enfant, vous pouvez la déduire de vos revenus, dans la limite de 6 855 €.
Votre enfant doit déclarer la pension que vous lui versez.
En savoir plus si l'enfant fait l'objet d'une mesure de protection
Si votre situation familiale a changé en 2025, vous devez compléter ou modifier la déclaration de revenus pré-remplie.
Vous pouvez choisir la situation qui est la plus avantageuse pour vous :
Votre situation au 1er janvier de l'année d'imposition
Votre situation au 31 décembre de l'année d'imposition.
La situation varie selon que le jeune est rattaché à la déclaration de ses parents ou fait sa propre déclaration.
Vous ne bénéficiez pas d'une augmentation de votre nombre de parts, mais d'un avantage spécifique sous forme d'un abattement sur le revenu imposable.
Il est de 6 855 € par personne rattachée au foyer.
Exemple
Si vous rattachez votre enfant marié et parent d'un enfant, vous avez droit à un abattement de 20 565 €.
Si votre situation familiale a changé en 2025, vous devez compléter ou modifier la déclaration de revenus pré-remplie.
Vous pouvez choisir la situation qui est la plus avantageuse pour vous :
Votre situation au 1er janvier de l'année d'imposition
Votre situation au 31 décembre de l'année d'imposition.
Vous devez si nécessaire ajouter à vos revenus ceux perçus par votre enfant (et ceux de son conjoint s'il est marié ou pacsé).
Toutefois, vous n'avez pas à déclarer l'AAH ou la PCH, s'il touche une de ces aides.
Conservez la demande de rattachement de votre enfant marié, pacsé ou chargé de famille, pour pouvoir la présenter en cas de demande de l'administration.
Si votre enfant choisit de déposer sa propre déclaration de revenus, vous n'avez pas droit à l'abattement sur le revenu.